Les 15 et 16 octobre, Business France a réuni à Paris (Hôtel de Talleyrand) puis à Lyon (Hôtel de Région) les entreprises françaises qui veulent se développer aux États-Unis. Pour sa 9e édition, « Réussir aux États-Unis » s’est tenue en plein débat sur les droits de douane américains. Ce n’est pas un hasard : les PME françaises n’ont jamais été aussi nombreuses à vendre outre-Atlantique.

Les chiffres à retenir

  • 33 600 entreprises françaises ont exporté vers les États-Unis au 2e trimestre 2026, soit 6 200 de plus qu’un an plus tôt (Douane).
  • La hausse vient surtout des structures de moins de 20 salariés (+5 700), portées par le commerce et les services.
  • En 2025, les nouveaux investissements étrangers aux États-Unis ont atteint 232,2 milliards de dollars (+49,5 %), dont 50,2 % venus d’Europe (BEA).

Le programme de l’événement disait l’essentiel des sujets du moment : perspectives économiques, développement commercial, fiscalité et sales tax, droit des affaires, visas, gestion de filiale, et un panel consacré au choix de l’État dans un « pays-continent », avec la Louisiane et la Caroline du Sud à la tribune. L’après-midi, place aux rendez-vous B2B avec des experts.

Ce que cela signifie pour une PME ou une ETI européenne

Un salon comme celui-ci donne la carte : statuts, fiscalité, visas, État d’implantation. Mais la carte n’est pas le territoire. Une fois rentré au bureau, une question reste entière : qui seront vos dix premiers clients américains, et comment obtenir un rendez-vous avec eux ?

Trois erreurs reviennent souvent après ce type d’événement :

  1. Commencer par la structure. Créer une filiale, ouvrir un compte, recruter, avant d’avoir validé qu’un acheteur américain veut le produit. L’ordre inverse coûte moins cher.
  2. Viser « les États-Unis ». C’est cinquante marchés. Le bon État est celui où sont vos clients, pas forcément le plus connu.
  3. Attendre que les contacts du salon se transforment seuls. Une carte de visite n’est pas un pipeline. Sans relance structurée, l’élan retombe en quelques semaines.

Les 6 200 nouveaux exportateurs de l’année montrent que la porte est ouverte, y compris pour les petites structures. La différence se fera sur la vitesse à laquelle chacun passe de l’intention aux premières conversations commerciales.

Notre approche chez Gershon Consulting

Depuis 2013, Gershon Consulting aide les entreprises européennes à entrer sur le marché américain. Nous commençons par définir avec vous votre client idéal (ICP) aux États-Unis : secteur, taille, fonction du décideur, zone géographique. Nous ouvrons ensuite des rendez-vous qualifiés avec ces décideurs grâce à la prospection LinkedIn et à l’outbound. Enfin, nous assurons votre représentation commerciale sur place, le temps de valider le marché avant d’engager des investissements lourds. Bref, nous prenons le relais là où le salon s’arrête : aux premiers rendez-vous clients.

Vous revenez de « Réussir aux États-Unis » avec un projet ? Réservez un échange avec nous : https://www.gershonconsulting.com/calendar

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Sources : Business France, programme « Réussir aux États-Unis 2026 » ; Team France Export, fiche de l’événement ; Douane, résultats du commerce extérieur d’août 2026 (7 octobre 2026) ; BEA, New Foreign Direct Investment in the United States, 2025.